Accueil Date de création : 04/07/07 Dernière mise à jour : 20/01/14 11:03 / 278 articles publiés

Des effets de la crise  (Mauvaises fois) posté le jeudi 19 avril 2012 11:24

Blog de dommage :DOMMAGE !, Des effets de la crise



Ça va mal, les gens sont de plus en plus pauvres. Du coup, leurs cheveux poussent, ils sont de plus en plus mal coiffés.
Du coup, les coiffeurs ont des trous dans leurs chaussures. Ils sont de plus en plus mal chaussés ! Du coup, les chausseurs font des économies, ils n’achètent plus de vêtement, ils s’habillent de plus en plus mal. Du coup, les marchands de fringues ont réduit leur budget. Ils vont moins au restaurant. Du coup, les restaurateurs n’ont plus les moyens, ils ne partent plus en vacances. Du coup, les pompistes vendent moins d’essence et moins de bonbons et de chewing-gums. Du coup, les dentistes ont moins de patients, font moins de chiffre et achètent leurs prothèses en Chine. Du coup, les prothésistes n’ont plus de travail et licencient leur personnel. Du coup, les gens vont s’inscrire en masse à pôle emploi et touchent les indemnités. Du coup, les riches sont taxés plus parce qu’il faut bien trouver l’argent quelque part, et ils partent à l’étranger. Du coup, les indemnités baissent et les gens sont de plus en plus pauvres. Du coup, il faut mettre des antivols sur la viande dans les supermarchés. Du coup, le prix de la viande augment parce qu’il faut amortir le prix des antivols fabriqués en chine. Du coup, le personnel des supermarchés  n’aura pas son augmentation. Du coup, les salariés n’achètent plus de livres, et ne vont plus au cinéma. Ils ne lisent pas, du coup, ils regardent la télé et doivent se taper des Denisot- Apathie-Pujadas-Ferrari, ils entendent de plus en plus de conneries et ils les croient. Du coup, après, ils votent avec leurs pieds et élisent des salauds parce qu’ils ne savent pas que la vérité est ailleurs. Du coup, les salauds font ce qu’ils veulent et s’en mettent plein les fouilles en nous enlevant tout ce qu’on avait. Du coup, on se soigne moins bien, on mange moins bien et on va crever. Mais c’est là qu’est la bonne nouvelle, du coup, l’espérance de vie diminue. Du coup, on n’en n’a plus pour longtemps à subir ces conneries. Elle est pas belle la vie ?

Dom

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The Artist  (Mauvaises fois) posté le jeudi 23 février 2012 11:03

Blog de dommage :DOMMAGE !, The Artist



Quel talent ce Jean Dujardin ! Quelle folie dans le monde du 7è art ! Il est à la fois drôle, beau gosse, bon acteur, et tout lui sourit. IL est capable de tout jouer, de « Brice de Nice » à « OSS 117 » en passant par « les petits mouchoirs » et « Chouchou et Loulou ». Le pauvre, il est juste arrivé au mauvais moment. Il aurait probablement tout raflé, gagné tous les prix, récolté toutes les récompenses. Un peu comme Cédric Pioline, volleyeur sans pareil, deux fois finalistes en grand chelem, qui aurait probablement gagné Wimbledon s’il n’était pas tombé à la même période que le grand Pete Sampras ! Pas de bol…

Et bien pour le pauvre Jean Dujardin, c’est pareil. La malchance a voulu que sa carrière atteigne le Zénith en même temps que le talent des talents, l’artiste, le vrai, celui qui mérite tous les Oscar, César, Molière, Lion d’Or, Wimbledon et Roland Garros à lui tout seul, le meilleur des meilleurs, l’acteur entre tous, celui dont Cinéma est le deuxième prénom, j’ai nommé l’incomparable Nicolas Sarkozy !

Mais oui, c’est lui qui mérite les récompenses dans tous les domaines… tragédie, drame, comique, comédie, western, films de guerre, de sport, comédie musicale. Il est tout à la fois. « Louis de Funès dans la folie des grandeurs », il est aussi Rett Butler qui revient auprès de Scarlett, mais c’est encore Monsieur Vincent mieux que Pierre Fresnay pour défendre les pauvres, le colonel James Braddock qui revient au Viêt-Nam délivrer les derniers prisonniers ! Julie Lescaut, qui combat les méchants, c’est lui ! John Mc Clane qui lutte contre les terroristes, c’est lui ! Robinson Crusöe, qui survit malgré la dureté des éléments, encore lui ! Moïse enfin, ouvrant les eaux pour faire passer son troupeau et sauver son peuple, c’est tout lui ! Acteur, danseur, chanteur, conteur, et illusionniste, toutes les cordes sont à son arc. Plus fort qu’Houdini, il est celui dont la limousine disparaît au coin de la rue pour faire croire qu’il se rend à pied à son bureau de campagne, plus rapide qu’Arturo Brachetti, il est le Président en Costume caché derrière le candidat en col roulé, plus convaincant que Daniel Auteuil ou Gérard Depardieu, il est l’homme à Rolex qu’on prend pour l’homme à Solex ! Pas riche pour un sou devant la caméra, il est comme les pauvres, il les comprend, mieux même, il les incarne. Que dis-je il les incarne ! Il les fait ! Comment être plus proche ?

Inventeur de génie, notre Géo Trouvetou national invente la précarité coupable. Tel un pompier pyromane, il lutte tout à la fois contre l’emploi et les chômeurs ! Résistant de la première heure, (Jean Moulin n’a qu’à bien se tenir) il réinvente le Service du Travail Obligatoire. Soutenant la finance, il la dénonce et la condamne tout à la fois ! Tout en nuance, tout en crédibilité, en subtilité. Non vraiment, si quelqu’un mérite la consécration suprême, de Cannes à Hollywood en passant par Berlin, c’est lui ! Il est Jason Bourne, Mata-Hari et Raspoutine. Il est Carlos Castaneda diffusant le Peyotl à la population ! Il est l’ultimate actor, notre comique troupier emblématique, il est … il est … The Artist !

Dom

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La France a peur !  (C'est plus possible !!) posté le samedi 11 février 2012 11:08

Blog de dommage :DOMMAGE !, La France a peur !

 

 

Oui messieurs dames ! La France, elle a peur.  Partout des conversations  chuchotent, des exclamations chevrotent, des bonnes fois radotent et des emails (oui des emails !!!) clignotent ! Les gens tremblent, ils sont inquiets, ils voient bien que rien ne va plus, qu’il faut que ça s’arrête.
En effet ça ne peut plus durer. Ca ne peut plus durer quoi ? {#}me direz-vous …  La terrible pression mise par le système financier sur les Etats Européens ? Le fait que ces Etats ne disposent même plus de la propriété de leur monnaie ? Qu’ils doivent verser la plupart de leurs budgets en intérêts à des banques privées ? Que nous allons perdre un a un tous nos acquis sociaux pour enrichir une poignée de profiteurs ? Ca peut plus durer quoi ? Le fait que la France ne sera bientôt plus responsable ni décisionnaire de sa politique puisqu’elle s’apprête à transférer les décisions dans tous les domaines à la commission européenne grâce au nouveau traité ? Le fait que peu importe les résultats d’un référendum comme celui de 2005 les politiques passent outre le non et décident que finalement ce sera oui ? Ou alors le fait qu’un pantin tente de les manipuler à tout prix pour se faire réélire ?... C’est vrai quoi, tout ceci a de quoi énerver. Bon sang c’est plus possible !! Alors c’est ça qui fait si peur au brave peuple ??? C’est ça qui affole les messageries, les sorties de messe, les conversations de comptoir, qui provoque stupeur et tremblements ???

Que nenni, pas du tout !! {#} Vous n’y êtes pas chers amis ! Non, ce qui fait trembler la France en ce moment, ce sont les salauds, les voyous, les profiteurs, les fossoyeurs du pays ! Ceux qui nous mettent en danger, ceux qui font peur à Monsieur et Madame Francémoyen, ce sont les chômeurs, ces fainéants, qui se prélassent de grasse matinée en croisière au soleil, ceux qui vivent des allocs et des aides au logement, et qui refusent d’aller bosser, par pure paresse, préférant profiter honteusement des pauvres travailleurs, ceux qui triment sans y arriver car du boulot il y en a ma bonne dame ! Ceux qui font peur, qui nous donnent le frisson, monsieur, ce sont encore les musulmans, avec leurs prières de rue, ceux qui veulent s’enturbanner pour mettre à mal notre civilisation. Et Monsieur Guéant l’a dit, toutes les civilisations ne se valent pas et le danger est imminent dans notre pays car au bas mot 250 femmes voilées sont tapies dans l’ombre et nous menacent ouvertement. Le danger ce sont aussi tous ces travailleurs immigrés, oh et puis merde disons le tout net, les arabes oui les arabes ! Qui viennent toujours et tant et plus prendre nos emplois et manger le pain des bons Français (non rien n’a changé même après la mort de Fernand Raynaud… Mais oui, les gens riaient sans même comprendre le message…) Ai-je oublié du monde ? Ah oui, les homos !! Bon sang, ces bougres là veulent se marier, adopter ! Mais quelle horreur… demain ce seront des mariages avec des animaux, et pourquoi pas des plantes ? Non tout ceci inquiète, et l’on voit bien qu’à travers tous ces dangers, nous allons dans le mur. Et encore, je ne parle pas de ces méchants vilains Grecs, nantis de leur SMIC à 600 Euros, qui viennent piquer nos impôts pour se gaver de Feta et autres Souvlakis en se faisant dorer la pilule. Je n’ose imaginer un chômeur d’origine Greco-Algérienne, musulman et homosexuel... ça doit foutre une de ces trouilles ! {#}  Oh oui, la France a peur !

 

Dom

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Chronique d’un entretien préalable  (Merci patron) posté le jeudi 19 janvier 2012 14:15

Blog de dommage :DOMMAGE !, Chronique d’un entretien préalable

 

9H52 TGV ! Elle a réussi à me dégoter un billet aller-et- retour en seconde au prix d’un voyage en première. Telle que je la connais, ça à même dû lui faire plaisir. {#} ! D’habitude, je fais l’inverse…

10H10 j’entame le 3è chapitre d’un roman prometteur « les démons de Paris » … Pour l’instant, je me régale. Je vais les affronter dans quelques heures mes démons de Paris.  J’y vais à 320 Km/h. Je suis déjà dans l’ambiance, ma voisine a l’air vachement sympa. Sûr qu’elle a même dû sourire un jour, au 18è siècle.

11H50, après un passage éclair dans des toilettes en phase de décomposition, vivement le progrès, quand on sera propres, je vais faire la queue voiture 14, au bar. Ah non,  pardon, au restaurant gastronomique (je viens de consulter la carte avec les prix).

12H 20 …. Mmmnn… l’était bon mon yaourt à trois euros.

12H45 Paris Gare de Lyon. Pousse-toi avec ta valise à roulettes toi ! Tu vois pas que tu retardes les gens honnêtes qui se rendent à des entretiens préalables ?? Je suis tendue là, non ?

12H50 Pont d’Austerlitz sous un ciel bleu. Récréation de la journée. Vue sur Notre Dame, la Seine, les quais… souvenirs, nostalgie, rides, antirides, compte en banque, budget, révélation : ils mettent moins de café dans les dosettes,  j’en suis sûre. Escroquerie, monde cruel, licenciement, chômage.
C’est fou le nombre d’idées qui traversent un cerveau quand on traverse un pont.

12H57 Sara (c’est le petit nom du train) RER C, direction St Quentin-fin-du-monde-en-Yvelines. Je descends à la mille cent septième station. Mon chef se déplacera même pas, n’écoutant que son courage, il a pris sa demi-journée…

13H08 Vais-je la jouer en finesse ? Entamer la conversation par … « Alors comme ça ils m’envoient les sous-fifres ? Il a pas pris la peine de se déplacer l’autre face de Carême ? Il est allé se faire greffer des c … ? »….  Bof, j’hésite. Restons factuels. Mais c’est factuel ! Il a peur le gnome, c’est pour ça qu’il envoie l’assistante RH.  Je fulmine. Il va falloir que je me calme

13H25 Issy Val de Seine… Bouygues, Safran, Orange. C’est beau le CAC 40 ! Tiens, un nouveau bâtiment ! Magnifique. On dirait une Montgolfière…

13H30 Qu’est-ce qu’on va devenir ?

13H40 Versailles-Chantiers, puis  son magnifique château, au loin. La campagne, la forêt, les arbres, majestueux, des sous-bois, une cabane en bois, une cabane en tôle, une autre, une … dame devant, qui … qui … habite là ! Et puis une autre encore. Bon sang, un bidonville ! C’est comme ça que ça s’appelle...

13H45 St Quentin, tout le monde descend. Sur le quai une pub dit « J’aime ma banque ». Bah non moi  j’aime pas ma banque, je la hais. Et puis je hais les autres aussi. C’est con comme pub…

13H47 Trois kilomètres à pied.  Ça use. Est-ce qu’on a idée de faire un siège social à trois kilomètres de la gare ?

14H05 je suis en avance, j’ai un badge « visiteur » Devrais-je en déduire quelque chose ?

14H10 Café, on y va, elle m’attend au bout du couloir. Tant mieux, qu’on en finisse, Un jour j’écrirai toute cette histoire. Elle s’appellera « la conspiration contre moi »

 

A suivre …

 

Dom

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La vérité aux gens  (C'est plus possible !!) posté le lundi 16 janvier 2012 12:47

Blog de dommage :DOMMAGE !, La vérité aux gens

La mécanique était parfaite, le discours bien huilé. Comme un symbole, l’annonce que l’on attendait depuis des semaines avait été faite un vendredi 13 et elle résonnait encore comme un coup de tonnerre. La note du pays avait été dégradée.

Depuis, les politiques se succédaient aux antennes des radios périphériques et y déversaient goutte à goutte les arguments prémâchés, concoctés à l’avance à l’Elysée par les visiteurs du soir. Le mot d’ordre était le suivant : TINA ! Décidément, Margaret avait tout compris avant tout le monde. Dès les années 80, elle avait réussi à convaincre le plus grand nombre que la marche forcée vers le libéralisme justifiait tous les renoncements. 30 ans plus tard Il fallait absolument enfoncer le clou. TINA : There Is No Alternative, comprenez « Il n’y a pas d’autre solution ». Les phrases clés, celles qui marquent les esprits, martelées heure par heure par les ministres, les députés, les « experts », au garde à vous, le doigt sur la couture du pantalon. Coûte que coûte il fallait convaincre expliquer, « éduquer » le peuple. L’idée était simple, mais imparable. Faire peur, culpabiliser, pour mobiliser et faire accepter comme inéluctables, voire souhaitables les réformes.

Du grand art ! Une bonne partie de l’opinion elle-même était prête à appeler à tous les « sacrifices ». Les braves gens étaient souvent les premiers à dire que « nous vivions au dessus de nos moyens depuis 30 ans », qu’il fallait « se retrousser les manches », « faire des efforts » … Des sacrifices ! Le mot était même prononcé de plus en plus souvent par les journalistes. D’autres, à grand renfort de « spécialistes », « d’ économistes » (Toujours les mêmes) nous conviaient à des grands messes télévisées pour faire de la « pédagogie », nous expliquer la crise et instiller dans nos esprits apeurés l’idée sans retour qu’ils nous fallait faire plus d’ efforts, qu’on n’avait pas le choix… pire, que c’était la survie de notre « modèle social » qui en dépendait. La peur est mauvaise conseillère, et comment ne pas croire celui qui se présente en uniforme de pompier lorsque votre maison brule ? Une tactique à la fois géniale et perverse !! Vous voulez sauvez votre maison ? Alors laissez-nous la détruire par petits bouts ! Imparable… Ceux qui détruisaient notre modèle de société pour s’en emparer étaient aussi ceux qui avaient su se rendre crédibles et légitimes aux yeux des patients agonisants que nous étions tous devenus. Bref, ils avaient enfilé la blouse verte du chirurgien qui, la mine grave et déterminée, vient nous annoncer que pour nous sauver la vie, il faut nous couper la jambe… Amputer pour mieux sauver. Telle aurait pu être la devise, le mot d’ordre général du libéralisme. Il y avait bien ça et là quelques voix discordantes, des Economistes Atterrés, des journalistes hors système, mais ces gens là ne bénéficiaient que de l’attention d’une maigre population de convertis, moqués par le plus grand nombre, traités de naïfs, de doux rêveurs, et, insulte suprème, de communistes ! Et c’en était fini du débat. Pourtant nous étions quelques-uns à savoir qu’il faudrait désormais déployer beaucoup de courage, de persuasion pour réveiller les opinions, écarquiller les consciences. Le « système » fonctionnait ainsi dans la plus grande indifférence.

L’argent, au centre de tout, n’était plus émis que pas les banques, et les Etats s’étaient eux-mêmes interdits de battre monnaie, se condamnant à des emprunts de plus en plus chers sur des marchés financiers de plus en plus assoiffés de taux d’intérêts. Les banquiers finançaient les campagnes électorales de marionnettes et mettaient à leur disposition tous les organes de presse et de propagande, journaux, radios, TV pour qu’ils répètent en boucle les discours lénifiants qui allaient les faire élire…pour servir ensuite les intérêts de leurs généreux sponsors.

L’Etat était devenu ringard, impuissant à fournir des solutions. Bientôt nous n’aurions plus le choix que de l’abandonner totalement, pour confier aux banques et à leurs filiales les « marchés orphelins» en toute légitimité… La santé, la sécurité, l’éducation, la défense, peut être un jour la justice ne devaient plus être un monopole d’Etat. Ils devaient devenir des monopoles privés. Pour cela, il fallait « tailler dans les dépenses », réduire l’accès au soin, les possibilités d’arrêt maladie. Ne plus s’occuper des malades condamnés, réduire les retraites, repousser l’âge de départ au delà des 70 ans, cesser de rembourser les médicaments, revenir sur les indemnités accordées aux chômeurs… Mais il fallait le faire petit à petit, créer les conditions d’acceptation en expliquant tous les jours qu’on n’avait « pas le choix », qu’il fallait reconquérir le triple A, regagner la « confiance des marchés », et faire plus d’efforts, plus de sacrifices. Déjà un ministre venait de remettre en question la cinquième semaine de congés payés. Des voix venues du peuple lui-même assuraient qu’il avait raison.

Ailleurs en Europe, Le Portugal sombrait, la Grèce s’enfonçait dans les ténèbres, nous offrant l’image réaliste et cruelle de ce qui nous attendait deux, trois ans plus tard peut être … Mais il ne fallait pas en parler, ne rien montrer à la télévision. Au contraire, il fallait « dire la vérité aux gens », faire de la « pédagogie », encore et toujours. La finance plaçait ses pions dans toute l’Europe, intronisant à la tête des Etats de nouveaux spécialistes. En France, dans un simulacre de démocratie, l’élection présidentielle approchait.

Comme des millions d’autres, je venais de perdre mon emploi, sans grand espoir d’en trouver un autre. J’espérais que quelqu’un quelque part, ouvre les yeux …

Dom

 

 

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